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"Le Monde" des 25-26 juillet 2010 annonce "+10%, hausse prévue du commerce mondial en 2010" après "-12% en 2009".
Depuis la presse économique affiche les résultats des grands groupes, aussi bons sinon meilleurs qu'avant 2009.
Autant dire que c'est reparti pour un tour, après l'épisode de "La Crise".
Cette crise, déclenchée en 2008, née de l'impasse dans laquelle le système financier s'est enlisé avec la spéculation mondialisée depuis des décennies, ainsi que sa gestion publique "moralisatrice" visaient bien avant tout à sauver et à consolider ce système.
Comme l'annonçait dès février 2009 l'essai de Trevor Narg "FRANCE, POUR SORTIR DE L'ENLISEMENT, 2 MESURES SIMPLES".
Seule nouveauté, des orientations économiques nouvelles, "vertes", vertueuses avec le sauvetage de la planète (que ce système a mise en péril).
On sait ce qu'en ont fait les Grenelle : les pollueurs devenus sauveurs, aux pollués de payer la note.
Ainsi subsistent les causes de cette crise, de cette situation, en premier lieu la TVA et ses injustices.
"La prochaine douloureuse de la TVA" vient de titrer "Le Canard enchaîné".
L'occasion enfin d'ouvrir le débat sur la TVA et son remplacement par la TVAP.
Car une solution existe, une vraie solution pour en sortir, ils le savent, la TVAP.
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Le Canard enchaîné de ce 2 juin 2010, à propos de "la réforme bancaire qu' Obama a réussi à faire avaler à Wall Street", cite, d'un "article du 'New York Times' publié par 'le Figaro' (28/5), ce rappel utile : 'Règle n°1 des banquiers : "contourner les règles'..."
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Tags Technorati: banques, correction, enlisement, indignation, narg, responsables, règles, solution, système, tva, tvap, économie
Education, un éclairant rapport en effet de la Cour des comptes
Les moyens baissent (de 4,5% du PIB à 3,9% depuis 15 ans) mais restent plus élevés, avec des résultats plus bas en performances des élèves et d'égalité sociale (78% et 18% de réussite au bac selon l'origine), avec tendance à la détérioration.
Le président met en cause l'organisation et la gestion. Ce n'est pas nouveau, cela vient de loin, de l'arrivée de la Ve République :
"Le régime parlementaire était et demeure démocratique... La France lui doit les fondements et améliorations dont elle a bénéficié après cinq ans de guerre sur son sol. Un élément essentiel, l'enseignement public enrichi de structures adaptés aux nouveaux besoins, enseignement affaibli depuis 1959 par d'incessantes réformes et l'ambiguïté
de l'éducation nationale..." peut-on lire page 26 de
FRANCE, POUR SORTIR DE L'ENLISEMENT, 2 MESURES SIMPLES (Thélès) de Trevor Narg paru début 2009.
Autre défaillance à laquelle Trevor Narg propose une solution. Là aussi en s'en prenant à ses causes plutôt qu'à ses seuls effets, même s'il ne faut pas les négliger.
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- que le bénévolat qui se substitue à l'emploi, les centaines de milliers de postes non caritatifs, fasse l'objet de cotisations sociales, ou se transforme en emplois rémunérés,
- que la taxe à la valeur ajoutée, la TVA, soit remplacée par la TVAP, la TVA partielle proposée en 2009 par Trevor Narg* pour développer la justice fiscale, la compétitivité de nos entreprises et l'incitation à l'emploi.
Pour plus de détails, se reporter à l'article suivant, "Retraites, retraite ?", édité le 16 février 2010.
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Retraites, retraite ?
En tout cas, conformément à l'usage en court, une nouvelle tromperie, tous "institués" complices. Ne vivent-ils pas de ces débats interminables, soit disant insolubles, savamment entretenus ? Tous, économistes, sociologues, politiques, syndicalistes et autres éditorialistes médiatisés, nous ressassent les fameux "3 leviers" : montant des cotisations, durée de cotisation, montant des retraites. Sachant parfaitement que le vrai problème est ailleurs : les inégalités de traitement et le chômage, le sous-emploi entretenu depuis des décennies au prétexte de défendre la compétitivité de nos entreprises.
Il en est toutefois pour rappeler que les déficits sur les retraites sont très inférieurs aux dispenses de cotisations accordées à certaines entreprises et sur les heures supplémentaires. D'autres que ces déficits seraient réduits, voire comblés, par l'application des taux de prélèvement à tous les niveaux de rémunération, primes et autres avantages compris. Ou bien que les régimes varient de telle sorte qu'il est difficile de s'y retrouver.
Tout cela serait aisément réglé si s'appliquait, comme il se doit, "l'égalité républicaine", les mêmes mécanismes pour tous, de prélèvement et de traitement.
Pour résoudre durablement le problème des retraites, il suffirait aussi que le chômage diminue, que des emplois soient créés et, pour cela, que les entreprises aient intérêt à embaucher.
2 voies permettent d'y parvenir, jusque-là négligées :
- que le bénévolat qui se substitue à l'emploi, que les centaines de milliers de postes non caritatifs fassent l'objet de cotisations sociales, ou se transforment en emplois rémunérés,
- que la taxe à la valeur ajoutée, la TVA, soit remplacée par la TVAP.
La TVAP, la TVA partielle proposée en 2009 par Trevor Narg* pour développer la justice fiscale, la compétitivité de nos entreprises et l'incitation à l'emploi.
Une mesure simple* : pour les entreprises ne récupérer que partiellement la TVA payée, leurs cotisations sociales se trouvant réduites du fait de l'affectation des retenues de récupération sur le budget de la protection sociale. Ce dispositif avantage les entreprises à forte main d'œuvre, et incite donc à l'embauche, contrairement au régime actuel.
Des retraites préservées durablement avec le régime par répartition assaini par l'égalité républicaine et la suppression de freins à l'emploi, telle est la proposition présentée ici aux acteurs de la vie sociale, gouvernement, politiques, syndicalistes, associations, employeurs et salariés, en vue des négociations à venir.
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A bout de course, le balancier ? Le balancier de l'argent, libertaliste. Bientôt le retour ?
Quelques signes vers un changement durable se font jour et le laissent à penser. Des épicentres stratégiques, des "écocentres" se déplacent, si les déséquilibres se réduisent la planète pourrait finir par tourner rond. Enfin.
Difficile de savoir à quel point nous en sommes, les puissances financières qui ont lancé et poussent le balancier ont montré qu'elles ne sont pas fiables, leurs informations peuvent-elles l'être ? Leurs impacts sur les économies nationales, leurs conséquences sociales et écologiques s'éclaircissent toutefois, malgré elles.
Après avoir tranquillement dilapidé ce qui pouvait l'être, privatisations, délocalisations entre autres, arrivées presque au bout, il devient plus difficile aux pouvoirs amis de continuer à les soutenir. Jusque-là, question de forme, protéger leur pays et leur place, mais jusqu'où ? Et jusqu'à quand ?
En tout cas, l'enlisement occidental se poursuit, les responsables ne veulent (ou ne peuvent) en sortir, refusant d'en traiter les causes, la TVA par exemple. Endettement, chômage, pauvreté continuent de progresser, la régression générale ne peut plus être masquée, les multiples instruments, la communication n'y suffisent plus, toujours plus puissants et habiles pourtant, "orweliens", de même que l'ambiance qui s'en suit.
Conséquence logique, l'Asie en profite. Les instruments des libertalistes et de leur mondialisation se retournent contre eux, contre leurs victimes surtout, tous affaiblis.
Bénéficiaire des transferts d'activité et de technologie, enrichie donc, la Chine se manifeste de plus en plus ouvertement, sans complexes, elle en a acquis les moyens et n'en a pas fini : ressources naturelles en Afrique, investissements partout, son développement, sa puissance. Une force non sans faiblesses qui, à leur tour, iront croissantes. En attendant, un nouvel équilibrage se confirme.
Mais, là aussi, dans les excès d'un développement dont une caricature vient de prendre forme dans des émirats de la péninsule arabique. Le délire du seul argent incarné, l'artifice plein la vue, la provocation quand on sait la misère de peuples tout proches. Peut-on aller plus loin dans la démesure ? Jusqu'où le balancier ?
Aux antipodes, un continent se débarrasse peu à peu de ce genre d'influence. Après un demi-millénaire de colonisation, l'Amérique du Sud va réussir en effet la conquête de son indépendance. La détermination dans la solidarité l'y conduit, soutenue par des peuples motivés par leur reconnaissance et le respect de leurs valeurs traditionnelles. Un exemple sans doute si cela continue. Mais pourquoi pas ?
En tout cas un autre monde, où la nature tient sa place, à côté et en soutien des humains, de leur prise de conscience. Face à un Nord globalisateur et formaté, le retour à la diversité serait-il en marche ?
Avec l'Afrique ce serait mieux encore ! Mais là, le handicap colonial n'a pas été effacé par un demi-siècle d'indépendances, en d'autres mains que celles des peuples. Une décolonisation ratée à sa fin peut-être, avec l'arrivée de la Chine et, surtout, des populations pauvres mais jeunes. Des jeunes nombreux et scolarisés nombreux, qui ont, et ne cesseront d'avoir, envie de faire face aux difficultés et d'avancer.
Comme les Sud-Américains. En marche donc une relève féconde puisque moins formatée, un changement inéluctable. Surtout si ces jeunesses réussissent à sortir de la résignation des peuples du Nord anesthésiés dans la précarisation, quand ce n'est dans un confort illusoire, dans le court-terme institutionnalisé.
Autant de facteurs nouveaux, plus sains et rééquilibreurs, à l'inverse des pratiques mondialistes actuelles à bout de souffle.
Les crises, autant financières qu'économiques, n'y contribuent pas, contrairement à ce qu'on essaie de faire croire. De même que ces pratiques, elles les gênent. Sans pouvoir toutefois les empêcher. Et cela aussi est nouveau.
Le balancier à bout de course ? Sans doute, l'espoir enfin.
Rédigé à 10:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
La question est posée avec, selon l'habitude, le démenti préparatoire des autorités.
Hausse, forte ou non, pour qui ? Pour les plus modestes, comme toujours ?
Que les hausses, si elles sont justifiées, s'appliquent d'abord équitablement, de même que les tarifs !
Ce n'est pas le cas actuellement avec la facturation d'abonnements forfaitaires. Ceux-ci pénalisent les faibles consommations, donc les clients à revenus modestes.
De plus, les vendeurs d'énergie tels qu'EDF et GDF ne cessent de clamer "L'énergie est notre avenir, économisons-la !" alors qu'ils incitent à la consommation ! En effet leurs abonnements forfaitaires créent une dégressivité de leurs tarifs qui ne peut dissuader de consommer.
Pour ces deux raisons, l'honnêteté et l'équité appellent à la suppression des abonnements forfaitaires dans leurs facturations.
En tout cas les responsables concernés ont été sensibilisés à l'urgence de cette rectification.
Rédigé à 17:30 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: abonnements, abus, acceptation, edf, gdf, honnêteté, incitation, indignation, tarifs, tromperie, énergie, équité
Cette Droite, cette Gauche, 7 Français sur 10 n'en veulent plus, pour eux elles ont fait leurs preuves, elles agissent contre le plus grand nombre et ruinent l'avenir.
Mais aux prochaines élections, y échapperont-ils ? Quel autre choix ?
Difficile, dans l'éparpillement et l'irresponsabilité parfois.
En changer ? Oui difficile, elles ont tout verrouillé. Reste l'essentiel, les honnêtes citoyens, leurs convictions et leurs aspirations, s'ils veulent bien mettre en commun leurs idées et leur volonté de changement, la FIVAM auquel les invite Trevor Narg.
Rédigé à 16:55 | Lien permanent | Commentaires (0)
La "sortie de crise" est évoquée par le pouvoir comme une réussite de sa politique.
Rédigé à 12:55 dans Actualité | Lien permanent | Commentaires (0)
Tags Technorati: banques, crise, honnêteté, indignation, solution, sortie, spéculation, tvap
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